Nahash

Projet de recherche sur la mue de serpent

Ici, j’ai photographié un échantillon de mue de couleuvre d’Esculape, j’ai découpé numériquement l’échantillon en format carré que j’ai multiplié 25 fois, les carrés sont disposés de façon à reproduire une spirale « carrée ». À l’intérieur de chaque échantillon se trouve une quantité d’écaille (environ 45) constituant une trame plus « fine » et de forme « organique », rompant avec le carré.

 

Mon projet plastique porte sur l’utilisation d’un matériaux fragile, incarnant l’évolution, l’éphémère, la régénérescence et la fragilité ; la mue de serpent et plus précisément celle des couleuvres d’Esculape (utilisée dans ce projet). Ce serpent est assez répandu dans l’Europe méditerranéenne. Il est chargé en symbolique on le retrouve dans le bâton d’Esculape qui est le symbole de la médecine par référence au dieu grec de la médecine Asclépios et aussi dans le Caducée d’Hermès. 

Autrement, le serpent se retrouve dans de nombreuses références comme Nahash  qui signifie serpent en hébreux, ont le retrouve dans la genèse avec Adam et Ève, aussi avec le bâton de Moïse qui se transforme en serpent dans l’épisode biblique de l’Exode. Ou encore sous le nom serpent d’Airain, dans le livre des Nombres, « les serpents brûlants ».

Ouroboros est un serpent qui se mord la queue symbolisant le temps qui se répète ou plutôt la circularité temporelle.

 

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